après ces quelques vacances bien méritées (le repos se mérite à la sueur du travail, les vacances se méritent aux miettes que nous laisse le gouvernement de napolinet . . . . . . .), qui pour la
plupart des gens, ont un VRAI gout de sacrifice, j'aimerais vous parler des prèts à la consommation.
ce système fabuleux du "tu as peu d'argent, c'est pas grave, c'est le peu qui m'intéresse ! ! ! ! " relayé par un tas d'entreprise dont je tairais le nom (vos boites aux lettres sont déjà remplies
de leurs propositions de rentrée dans lesquelles ces gens bien malveillants s'attristent sur l'état de vos comptes dans l'optique de vous soutirer 2 à 3 fois la valeur de vos achats, que ce soit de
l'impulsif, du compulsif ou de la nécessité.) fleurit en france sur les tombes des désargentés.
ces entreprises, tels de véritables fossoyeurs financiers, vous aide à creuser votre endèttement, jouant sur l'hypnotisme et sur les troubles obsessionnels compulsifs induits par la publicité
(quand cette dernière ne vante pas les mérites de mesurettes pour le pouvoir d'achat qui ne me rendent pas plus riche quand je me rends à la superette ! ! ! ).
loin d'aider les personnes en difficultés, ces prets sont soutenus par l'état au nom de la croissance. mais peut on parler de croissance lorsque ces organismes rendent responsables les contractants
de leur situation alors que souvent ils omettent certaines données pour forcer l'acceptation des prets.
bref, ces organismes mériteraient d'être jugés par le tribunal pénal international pour crime social contre l'humanité et nettoyage ethno-financier.
sans aller jusqu'à cette extrème, des lois ont été proposées au gouvernement afin que les prets à la consommation soient encadrés par la droite en 2005, et la gauche en 2007, bien entendu, il
semblerait que nous (rappelons que l'état c'est nous qui mandatons une personne pour appliquer la volonté du plus grand nombre) n'en ayons pas voulu, à moins que quelques amitiés politico
financières aient fait basculer le bien de tous vers l'engraissement de quelques uns.
à la veille du mois de septembre, nos boites aux lettres vont s'engorger de ces publicités visant à vous faire croire qu'en dépensant l'argent que vous n'avez pas vous sortirez de la précarité,
réagissons tous ensemble (après tout, nous, peuple français, sommes souverain dans notre pays ! ! ! ! ).
voilà ce que je propose :
que chacun d'entre nous envoie au président de la république, vous savez, le SDF (sans difficultés financière) de l'élysée, en recommandé avec accusé de réception (ce qui vous dispense du timbrage)
les courriers reçus de ces organismes en demandant que soit élaborer une loi de protection des contractants et imposants aux sociétés de crédit que leurs bénéfices soient soumis à une cotisation
sociale dont l'intégralité de la recette soit reversée au fond d'aide au surendettement (qu'enfin ces sociétés assument le risque financier qu'elles font prendre aux contractants sans aucun état
d'ame)